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jeudi 12 janvier 2017

Suicide Squad : Tellement décu ..

Afficher l'image d'origineC'est un peu de ma faute, j'étais vraiment hypé par le film. J'attendais quelque chose de sombre, déjanté, plus terre à terre que les combats de titans des deux premiers films de l'univers DC.
Mais non, toute l' "électricité" qui aurait pu se dégager de l'équipe de bad guys est éteinte par un scénario ultra classique pas du tout approprié, une réal pas mauvaise mais très banale (Ayer n'a pas le talent de Snyder pour les scènes de combat), et un rythme bâtard.
Je vais essayer de spoiler le moins possible.

L'intro avec la présentation des personnages un par un, bien que très redondante, a le mérite de nous faire rentrer rapidement dans le vif du sujet. Les répliques de Will Smith sont bien senties dans la première partie du film et Maggot Robie crève l'écran en Harley Quinn.



La musique est mal dosée. Qu'est-ce qu'il faut pour rendre un film cool ? De la musique cool. S'enchaînent les Animals, les Stones, Kanye West, les White Stripes, sans grande cohérence. Jared Leto est pas trop mal en Joker, bien que le personnage soit au final assez inutile.

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Toute les phases d'infiltration sont plan-plan. Il faut au moins une réplique drôle d'Harley Quinn toutes les dix minutes pour redonner un peu de souffle à l'ensemble.
(SPOIL mineur)
La team finit par se découvrir des valeurs morales, le sens du sacrifice, et putain... Je parle même pas du grand méchant, plus digne d'un énième "Avenger" que d'un adversaire du "Suicide Squad".

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Même si c'est ultra-décevant, ça se regarde, comme n'importe quel film d'action bien huilé avec ses moments sympas. Parce que le casting, bien que sous-exploité, est convaincant dans son ensemble.
Toujours est-il qu'avec les mecs du "Suicide Squad" qui jouent les bons samaritains, on se demande comment s'annonce la castagne avec Batman et le reste de la clique.

MON MVP : HARLEY QUINN bien entendu ! Margot Robbie se font dans le personnage, la rendant sexy et attachante. Elle écrase les autres personnages !

MON LOOSER : KILLER CROC : Visuellement dégueulasse, c'est le personnage qui m'a le plus déçu. Pas assez bestial, trop gentil, c'est un Baby-Croc qu'on a la .. 

mercredi 11 janvier 2017

Deadpool : C'est cool !

Deadpool, c’est un peu le blockbuster sorti de nulle part, celui que plus personne n’attendait. C’est un projet de longue date pour lequel Ryan Reynolds, qui a déjà interprété le rôle dans le passé (X-Men Origins : Wolverine), attachait énormément d’importance. 

Affiche DeadpoolSincèrement, on a eu peur que le long-métrage réalisé par Tim Miller, jusque-là surtout connu pour être superviseur des effets spéciaux dans Scott Pilgrim, ne prenne pas en compte les erreurs faites par certains de ses prédécesseurs...
Depuis quelques mois déjà on ne peut plus faire un pas sans voir une affiche du plus célèbre des anti-héros. Car si Deadpool est super, il n’a clairement rien d’un héros, sans pour autant être un méchant. On ne peut pas dire qu’il soit spécialement connu par le grand public mais plus réservé aux connaisseurs des comics. Depuis le début de la promotion, sa côte de popularité n’a cessé d’augmenter exponentiellement ! Et pour cause, dans une ère où les super-héros envahissent tous nos écrans il est rafraîchissant de voir un personnage en décalage total...

Deadpool est sexy, Deadpool est drôle et bien-sûr, Deadpool est très très TRÈS bordeline, mais c’est exactement ce qu'on adore chez lui. Dès le générique de début le ton est donné et on rit de ce que l’équipe a osé faire. Pour être plus clairs, elle a presque TOUT osé, et même si certaines blagues ont dû être coupées au montage, le film n’en perd pas pour autant son mordant. Wade Wilson est vraiment LE héros dont nous avions besoin ! Si nous aimons Cap’ et Batman, Deadpool nous apporte un véritable vent de fraicheur dans un espace jugé saturé par certains tant les super-héros seront nombreux au ciné cette année...

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Avec Deadpool, un nouveau cap est franchi puisqu’il s’agit d’un projet franchement tourné vers la parodie. Pétri de références à une cinématographie récente (127 heures, Star Wars, Taken…), qui servent de prétexte à autant de vannes plus ou moins drôles, Deadpool s’amuse à remixer la culture populaire au travers d’un personnage de super-héros cynique, amoral, et qui a surtout pleinement conscience de faire partie d’un univers de fiction. Il en résulte de nombreux regards caméra de Ryan Reynolds censés instaurer une complicité à l’ironie très postmoderne avec nous autres spectateurs...

Afficher l'image d'origineContrai­re­ment aux prochaines production Marvel, Dead­pool n'est pas là pour convaincre le plus grand nombre. Malgré tout , il créer la surprise en trou­vant rapi­de­ment son public, peut-être lassé des produc­tions super-héroïques un peu trop lisse, et prêt à se lais­ser séduire par ce merce­naire grande gueule qui égra­tigne le poli­tique­ment correct aussi rapi­de­ment qu'il trucide ses enne­mis. Qui sait !!!

MON MVP : Deadpool, inutile de me justifier je pense, je viens de le faire plus haut

MON LOOSER : Colossus : agréable à l'écran mais décevant, sert uniquement à faire des sermons et de sparing-partner au héros alors qu'il aurait pu etre un poil plus développé.

Captain America : Civil War

Captain America : Civil War je l'espérais et le redoutais. Ça avait tout du projet casse-gueule : être la suite conjuguée de Captain America : Winter Soldier etAvengers : Age of ultron, introduire encore de nouveaux personnages, et assumer un titre qui renvoie à un comics adulé par une légion de fans marvel.

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Et oui, le film n'est pas exempt de tout reproche. Formellement, la réalisation hachée caméra à l'épaule des frères Russo est toujours aussi insupportable - surtout quand elle gâche les chorégraphies de baston splendides - et la musique toujours aussi oubliable. Surtout, le film a un centre de gravité mouvant qui pourra en perturber certains (A-t-on vu Captain America 3 ou Iron Man 4 ? Avengers 2.5 ? Voire Black Panther 0.5 ?).

Et pourtant. Pari gagné. Grâce à un exercice d'écriture allant piocher dans tout ce que le Marvel Cinematic Universe a développé depuis... 2008, le scénario parvient à nous livrer un affrontement magistral entre Captain America et Iron Man. Tony Stark se départit enfin de son côté "bouffon classe" pour devenir ce personnage torturé et obtus des comics. 


Steve Rodgers est bien ce soldat centenaire qui garde envers et contre tous sa morale surannée comme seule boussole. L'antagonisme qui en découle met certes du temps à s'installer, mais sa montée en puissance est irrésistible. Car le terreau était déjà là.
Enfin le MCU n'est plus un carcan qui engonce une pellicule mais un formidable accélérateur d'intrigue pour donner de l'épaisseur aux personnages, nuancer les points de vue des protagonistes, affermir leurs motivations. Quelques répliques efficaces - quoique peu subtiles - suffisent à comprendre et surtout investir le spectateur dans une l'histoire qui le sollicite à plusieurs niveaux.

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Car oui, vous aurez de l'humour Marvel - quoiqu'en retrait - et un affrontement particulièrement fun et jouissif de deux team super-héroïques (aparté : Spider-Man ? Totale réussite, un vrai lycéen balançant une ribambelle de blagues pourries entre deux voltiges) mais Captain America : Civil War draine aussi des thématiques lourdes de deuil, de culpabilité, de chagrin marquant nos héros au fer rouge.
Depuis Avengers, premier du nom, je ne me suis pas autant éclaté devant un film Marvel. Et pourtant, Guardians of the Galaxy avait fait du bon boulot. Mais dans Captain America : Civil War, il y avait un ingrédient supplémentaire : deux personnages principaux familiers auxquels on s'est attachés. Qui changent. Et qui se tapent - parfois violemment - dessus. C'est positivement perturbant à vivre.
La phase 3 du MCU est magistralement lancée.

MON MVP : Spider-man ! Apparition courte mais efficace, il confirme tout le bien qu'on pensait et efface les éventuelles craintes que nous avions quand a son interprétation ! De plus, je ne peux pas etre objective : C'est mon chouchou !

MON LOOSER : Contre tout-attente je nommerais la Vision. Bien que très bien incarnée, le personnage m'agace ! C'est difficile à expliquer, ce n'est pas le style de personnage que j’apprécie même si son importance pour la suite est indéniable !

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Spider-man Bleu : Le chef d'oeuvre !

"C'est pour me souvenir d'une femme qui comptait tellement que je voulais passer ma vie avec elle"
L'introduction fait l'éloge de la saga et le point sur la situation est assez simple (Peter Parker a été mordu par une araignée radioactive ! :o) mais rappelle l'événement important.

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Concernant l'histoire, je ne vais pas m'attarder : c'est pour moi la meilleure écrite sur le tisseur, tout simplement. Le récit part sur une idée simple, mais fabuleuse : Peter se met à parler à Gwen à travers un magnétophone, et nous raconte donc leur histoire commune. Le récit ne brille donc pas par ses scènes d'actions (même si elles sont présentes), ni par l'intrigue en elle même, qui n'est pas renversante, mais bien par le monologue de Peter, très émouvant. Il nous fait part de ses regrets, et nous raconte comment Gwen a marqué sa vie, tout en nous rappelant à quel point son devoir en tant que Spider-man est important. Forcément, si vous attendez un récit bourré d'action et de rebondissement, passez votre chemin. Mais c'est pour moi la meilleure représentation du héros, car il n'a jamais été dépeint plus humain .


Les dessins de Tim Sale sont très beaux et très colorés : un véritable hommage au dessins de John Romita SR, donc on traverse l'époque.
Bonus bon mais sans plus. En plus des habituelles bio des auteurs, on a le droit à un focus sur les couvertures, qui nous apprend entre autre qu'une cover avec tante May a été refusé, car pas assez "vendeuse". Et, cerise sur le gâteau, hachette nous montre qu'il ne font pas un simple copier-coller des tomes proposé dans les autres pays (ce que je croyais, au demeurant) : on a le droit à deux illustrations de Spider-man à Paris. Cocorico.
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Un tome solide, tant l'histoire est une des meilleures écrites sur le personnage.



Spider-Man : 36 Façons de mourir

Spider-Man : 36 Façons de mourir est un album qui comprend quatre aventures différentes de Spider-Man, sans lien scénaristique évident entre elles. À l’époque, l’accord entre Peter Parker et Méphisto était dans tous les esprits : pour retrouver une identité secrète, Mary-Jane et lui avaient consenti à effacer de l’Histoire leur amour ainsi que leur mariage. C’est ainsi que l’on retrouve Peter sentimentalement esseulé, doublé de l’état de colocataire qui a du mal à joindre les deux bouts.
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L’histoire qui retient le plus l’attention dans cet album est 36 Façons de mourir, signée par un Dan Slott qui sera appelé les années suivantes à suivre de manière étroite le destin de l’homme-araignée. Dans ce récit, Spider-Man a le malheur d’éveiller l’intérêt du plus puissant homme de la sécurité américaine alors : son vieil ennemi Norman Osborn, leader des Thunderbolts [1].
Accompagné par le trait inspiré de John Romita Jr. quand il s’agit du monte-en-l’air, Dan Slott parvient déjà habilement à jongler entre les tracas du quotidien de Peter et les terribles menaces qui pèsent sur Spider-Man. Par ailleurs, en évoquant ces menaces, difficile de ne pas souligner l’usage intéressant que fait l’auteur du personnage d’Eddie Brock, ancien ennemi plus connu sous le pseudonyme de Venom. Dans cette aventure, nous retrouvons Eddie libéré du fardeau du symbiote extraterrestre, mais condamné par un cancer dû à la longue exposition à ce corps étranger. À vous de découvrir comment le personnage va effectuer une nouvelle entrée fracassante dans la vie de Spider-Man.
L’histoire suivante, Flash-Back de Marc Guggenheim est un exercice de style assez réussi. Le récit revient sur le destin de Flash Thompson, la brute qui terrorisait Peter au lycée mais qui était aussi un très grand fan de Spider-Man. Flash s’est engagé dans l’armée et a servi notamment en Irak : l’occasion est offerte pour revenir sur l’influence que peut avoir l’homme-araignée sur le comportement et les idéaux de ses contemporains.
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La troisième histoire, Liens familiaux, retient l’attention du lecteur davantage par le magnifique travail du dessinateur Chris Bachalo que par le scénario, classique au demeurant. Ici, le vilain Hammerhead, à l’article de la mort après un règlement de compte, se voit offrir la possibilité d’accéder à une nouvelle vie et à un nouveau corps afin de se venger et de servir un tiers ambitieux. Doublée d’une intrigue touchant à la vie des gangs et leurs rapports avec les adolescents désœuvrés, l’histoire ne brille pas par son originalité ; mais elle n’en demeure pas moins sublimée par les fabuleuses planches de Bachalo.
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Quant à la dernière histoire, Arrêt imprévu, elle se révèle assez anecdotique (même si elle est signée du célèbre Mark Waid. Ici, Spider-Man enchaîne les malchances et se retrouve à devoir sauver d’un complot mafieux les jurés d’un procès... dans une rame de métro coincée dans un tunnel sous l’Hudson qui menace de s’effondrer. Nous noterons par ailleurs que les fans du personnage de Jonah Jameson seront contentés par l’un des retournements de situation de cette histoire.
Spider-Man : 36 Façons de mourir est une référence qui pourra convenir aux amateurs tout comme aux nouveaux lecteurs, les histoires ne nécessitant pas de connaissances très particulières sur l’univers de Spider-Man. L’album se révèle être d’une facture honorable, même si nous ne sommes pas là face à des récits fondamentaux pour l’homme-araignée.
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Amazing Spider-Man: Family Business

Afficher l'image d'origineUne bonne petite histoire de Spider-Man. Gabriele Dell'Otto nous offre des peintures magnifiques sur des layouts hypers dynamiques de Werther Dell'Edera, donc visuellement c'est vraiment somptueux, c'est du beau comics peint comme on les aime sans qu'il n'y ait le côté figé que ça peut avoir parfois. Du coup, c'est très beau.

Au scénario, on a le droit à Mark Waid et James Robinson, qui ont concoctés une histoire assez simple, mais pleine de bonnes idées : Peter Parker se découvre une sœur cachée agente de la CIA, se met à voyager autour de la Méditerranée dans une intrigue qui fait très espionnage/James Bond et affronte tout un tas de vilains, dont le Caïd en chemise décontractée.



Cependant, vu que c'est un graphic novel et non une intrigue de la série régulière, il semble que les auteurs n'aient pas trop osés faire une histoire qui a des conséquences. Du coup la résolution de l'intrigue a des allures de retour au statut quo assez violent et c'est forcément décevant. Et malheureusement, le petit twist final n'arrive pas à sauver les meubles, il manque quand même une finalité à cette histoire. Peut-être parce qu'elle ne raconte rien au-delà d'une simple aventure du héros...

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Ca ne délivre pas spécialement de message particulier ni ne traite vraiment d'un thème. On parle bien des secrets de famille, du fait de vivre sans connaître ses vrais parents, etc. mais ça n'aboutit à rien au final et c'est peut-être là qu'il y avait une carte à jouer pour conclure l'histoire de manière satisfaisante, en mettant Parker qui fait le bilan là-dessus où je ne sais quoi.

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Par contre, Waid et Robinson maîtrisent quand même bien le reste de leur histoire. La caractérisation de Peter Parker est parfaite, les dialogues sont efficaces, Teresa Parker plutôt attachante, c'est bien rythmé avec des retournements de situation aux bons moments et des scènes d'action spectaculaires à intervalle régulier.
Donc un bon petit récit du tisseur hyper accessible, hyper beau et agréable à lire mais sans grande conséquence malheureusement.

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Spider-Man par J.M. Straczynski, tome 1

Je suis bien content d'avoir enfin eu l'occasion de lire ce gros volume parce qu'il est vraiment d'excellente qualité. C'est une merveilleuse démonstration du fait que l'on peut faire des histoires modernes de Spider-Man tout bonnement fabuleuses.

Afficher l'image d'origineCe premier arc avec Morlun et Ezekiel est vraiment une claque dans la gueule. Franchement, je l'ai trouvé génial de bout en bout et j'étais hyper heureux de lire une histoire comme celle-ci pour le tisseur. Le personnage est parfaitement écrit, son humour n'est pas trop lourd, Straczynski essaye de faire avancer la mythologie de la série en la développant dans une direction innatendue, il fait avancer aussi le personnage sur le plan personnel dans une direction très intéressante... Et puis il y a une vrai adversité, un vrai vilain bien puissant avec un combat difficile, de vraies situations d'échec et une résolution qui est du coup vraiment prenante. Y a un beau sens de la dramaturgie. Et puis Romita Jr. est toujours excellent quand il s'agit de mettre en scène les bastons. 

Franchement, cet arc c'est une perle.


Pour la suite, on a un épisode sur le 11 Septembre qui est hyper bien écrit là aussi avec un Romita Jr. qui s'applique comme jamais aux dessins pour vraiment appuyer le propos du scénariste. Et puis on a ensuite deux arcs qui ont moins d'envergure que le premier mais qui sont quand même très agréables à lire et très malins, que ce soit l'arc face à Shade, avec bien entendu la discussion incroyable avec Tante May, et un Spider-Man qui fait dans le social, dans les problèmes de société, ce qui est très intéressant à voir. Et dans l'arc avec Octopus, on a un traitement intelligent de Mary Jane, un affrontement assez original, et une référence au culte numéro #33 d'Amazing Spider-Man qui fait plaisir à voir.

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Franchement excellente lecture, Straczynski à tout compris du personnage, le fait aller dans de nouvelles directions et ne reste pas figé dans le passé, et il est accompagné par un Romita Jr. en pleine forme. Le seul défaut est peut-être la colorisation informatique hyper datée et qui part parfois un peu dans tous les sens, notamment dans la gestion des lumières.

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